S.E.M. Faustino Fudut IMBALI, Ministre des Affaires étrangères de la Guinée-Bissau parle de la diplomatie post-coup d'état à Datcha RIBEIRO.
S.E.M. Faustino Fudut IMBALI, Ministro degli Esteri della Guinea-Bissau parla della diplomazia post-colpo di stato a Datcha Ribeiro.
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Interview du Premier Ministre de Guiné Bissau Rui Duarte de Barros
S.E.M. Rui DUARTE de BARROS, Primo Ministro del Governo tecnico di transizione
della Guinea Bissau intervistato Datcha RIBEIRO di VoxAfrica
S.E.M. Rui DUARTE de BARROS, Premier Ministre du Gouvernement technique de transition de la Guinée Bissau interviewé par Datcha RIBEIRO sur VoxAfrica
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La Guinée-Bissau et l'OMC
Guinée Bissau Investment Destination
Communiqué de presse
Guinée Bissau Investment
Destination
Rompre avec les stéréotypes sur ce magnifique pays d’Afrique de
l’Ouest devient très vite une réalité dès que vous atterrissez sur la piste de
l’aéroport international Osvaldo Vieira, à Bissau.
Souvent présentée comme un pays pauvre et instable, vous
découvrirait que la Guinée Bissau
est un véritable trésor de la nature, la Venise de l’Afrique : bercée par
les nombreux fleuves qui la parcourent, à certaines périodes de l’année un
tiers du pays se trouve sous l’eau.
L’archipel des Bijagos,
un vrai joyau, dont les 80 îles sont comme des perles flottant sur un océan de
cristal. L’exposition de 2005 au siège de l’Unesco à Paris (http://www.aquarium-portedoree.fr/homes/home_carte_postales.htm) a permis de mettre en lumière la formidable
contribution de ces îles dans la formation d’une grande partie de la
biodiversité de l’Atlantique Nord.
Cette Guinée Bissau meconnue, malgré les soubresauts découlant
de la crise de 98\99 s’est résolument tournée vers la modernisation de l’Etat,
la restauration des infrastructures et la restructuration de son économie, dans
le sillage d’un plan de réforme des secteur de la défense et de la sécurité.
La communauté internationale au chevet de ce charmant pays qui
a connu une histoire héroïque et tumultueuse, lui accorde une attention
particulière et un soutien tant financier, qu’institutionnel et organisationnel
afin de favoriser la mise en œuvre d’un cadre attractif pour les investissements
et les opérateurs étrangers.
Le Pays d’Amilcar Cabral
represente un marché en pleine expansion qui s’offre aux entreprises
intéressées au dévelopement à l’international notamment dans les secteurs
de :
✓ La
pêche
✓ Les
télécom et TIC
✓ Les
infrastructures et BTP
✓L’énergie
✓ L`agriculture
✓ La
santé
✓ Les
biens de consommation courante
✓ Le
tourisme
Le Pays est
aussi un des membres de l’UEMOA, Union
Economique et Monétaire Ouest Africaine :
- Une union économique de 8 pays d’Afrique Occidentale : Bénin, Burkina
Faso, Côte d’Ivoire, Guinée Bissau, Mali, Togo, Niger, Sénégal, qui partagent
la même monnaie ;
- Un marché de 70 millions de consommateurs basé sur la libre circulation
des personnes et des biens ;
- Un marché qui repose sur une politique commerciale commune avec un tarif
extérieur commun (TEC) ;
La Guinée
Bissau est aussi membre de la Communauté
Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), porte d’entrée d’un
marché de 200 millions de consommateurs (15 Etats membres). Créée en 1975, la CEDEAO a pour mission de
promouvoir l’intégration économique dans tous les domaines de l’activité
économique.
Son littoral, très riche en poissons, attire les pécheurs de l’Union
Européenne qui viennent pêcher chaque année 500 mille tonnes de poisson.
Un sol et un sous-sol extrêmement riche caractérise par
d`importantes réserves de bauxite, bois, pétrole, phosphates, or, diamants,
dans une nature luxuriante.
A Bissau, capitale de cet état, vous côtoierez une population
joyeuse et accueillante et plus que jamais vous vous sentirez en sécurité.
Telle est la
destination qui vous tend les bras, et dont nous vous proposons de decouvrir
les perspectives et opportunites.
Informations :
BdS Consulting + ETN
Barbara de Siena
+ 33 (0)6 24 08 74 67
Les avantages d'un investissement en Guinée Bissau
Découvrez les avantages d'investir en Guinée Bissau :
La Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) est une organisation intergouvernementale créée le 28 mai 1975. Elle est la principale structure destinée à coordonner les actions des pays de l’Afrique de l'Ouest.
Son but principal est de promouvoir la coopération et l'intégration avec pour objectif de créer une union économique et monétaire ouest-africaine. La CEDEAO compte aujourd'hui 15 États membres.
Selon le FMI, le PIB PPA global des États membres de la Cédéao s'élève à 564,86 milliards de dollars US ce qui en fait la 25e puissance économique du Monde.
Bénin
Burkina Faso
Cape Vert
Côte d’Ivoire
Gambie
Ghana
Guinée
Guinée Bissau
Libéria
Mali
Niger
Nigeria
Sénégal
Sierra Leone
Togo
L'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) est une organisation ouest-africaine qui a comme mission la réalisation de l'intégration économique des États membres avec une monnaie unique le Franc CFA, à travers le renforcement de la compétitivité des activités économiques dans le cadre d'un marché ouvert et concurrentiel et d'un environnement juridique rationalisé et harmonisé.
Bénin
Burkina Faso
Côte d’Ivoire
Guinée Bissau
Mali
Niger
Sénégal
Togo
Les Objectifs de l'UEMOA
✓ Renforcer la compétitivité des activités économiques et financières des États membres dans le cadre d’un marché ouvert et concurrentiel et d’un environnement juridique rationalisé et harmonisé.
Assurer la convergence des performances et des politiques économiques des États membres par l’institution d’une procédure de surveillance multilatérale.
✓ Créer entre Etats membres un marché commun basé sur la libre circulation des personnes, des biens, des services, des capitaux et le droit d’établissement des personnes exerçant une activité indépendante ou salariée, ainsi que sur un tarif extérieur commun et une politique commerciale.
✓ Instituer une coordination des politiques sectorielles nationales par la mise en œuvre d’actions communes, et éventuellement, de politiques communes notamment dans les domaines suivants : ressources humaines, aménagement du territoire, agriculture, énergie, industrie, mines, transports, infrastructures et télécommunication.
✓ Harmoniser, dans la mesure nécessaire au bon fonctionnement du marché commun, les législations des États membres et particulièrement le régime de la fiscalité.
La BAD appuie l’accès des PME africaines au financement après le lancement officiel du Fonds africain de garantie
The African Development Bank Group (AfDB) President, Donald Kaberuka, announced today, at the AfDB Annual General Meetings, the official launch of the African Guarantee Fund (AGF), a market-friendly guarantee scheme designed to ease access to finance for African Small and Medium Enterprises (SMEs). The AGF, designed and funded by the AfDB in partnership with the governments of Denmark and Spain, will provide financial guarantees to financial institutions to stimulate financing to SMEs and unlock their potential to deliver inclusive growth in the region. The AGF is a truly public-private partnership, with other donors, development finance institutions and private investors expected to join to provide additional capital and scale up its operations.
IFC - La Société financière internationale soutien l'Afrique sub-saharienne
À propos de l'IFC |
L'IFC (La Société financière internationale) est l’institution du Groupe de la Banque mondiale chargée des opérations avec le secteur privé.
Mission |
L'IFC a pour mission de promouvoir des investissements privés durables qui réduiront la pauvreté et amélioreront les conditions de vie des populations.
L'IFC, qui fait partie du Groupe de la Banque mondiale, investit et fournit des services de conseil dans le monde entier pour promouvoir, dans ses pays membres en développement, des projets durables qui sont profitables sur le plan économique, solides sur les plans financier et commercial et viables sur les plans environnemental et social. Les activités de l'IFC |
L'IFC facilite le développement durable du secteur privé dans les pays en développement. Elle s’efforce en particulier de promouvoir le développement économique dans ses pays membres en favorisant l’essor d’entreprises privées productives et l’épanouissement de marchés financiers efficaces.
Les investissements de l'IFC dans les entreprises des marchés émergents et dans les institutions financières permettent de créer des emplois, de renforcer les économies et de générer des revenus fiscaux. L'IFC reconnaît aussi que la croissance économique ne peut être durable que si elle viable sur le plan environnemental et social, et contribue à améliorer la qualité de vie des populations dans le monde en développement.
L'IFC investit dans des entreprises dont le capital est détenu en majorité par des intérêts privés dans la plupart des pays en développement. Lesrégions en développement :Les investissements de l'IFC dans les entreprises des marchés émergents et dans les institutions financières permettent de créer des emplois, de renforcer les économies et de générer des revenus fiscaux. L'IFC reconnaît aussi que la croissance économique ne peut être durable que si elle viable sur le plan environnemental et social, et contribue à améliorer la qualité de vie des populations dans le monde en développement.
- Afrique subsaharienne
- Asie de l’Est et Pacifique
- Asie du Sud
- Europe et Asie centrale
- Amérique latine et Caraïbes
- Moyen-Orient et Afrique du Nord
Ohada: l'Organisation pour l'Harmonisation en Afrique du Droit des affaires
Le système juridique et judiciaire de l'Organisation pour l'Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires (OHADA) est l'une des expériences d'intégration juridique les plus réussies de la fin du 20ème siècle. Créée par le Traité de Port-Louis du 17 octobre 1993 (révisé le 17 octobre 2008 à Québec - Canada), l'OHADA est une organisation internationale de plein exercice, dotée d'une personnalité juridique internationale, qui poursuit une œuvre d'intégration juridique entre les pays qui en sont membres. L'adhésion, prévue par l'article 53 du Traité, est ouverte à tout État membre de l'Union africaine non signataire et à tout État non-membre de l'Union africaine et invité à y adhérer d'un commun accord de tous les États parties. L'OHADA regroupe aujourd'hui 16 États plus la République Démocratique du Congo dont la finalisation de l'adhésion est encore en cours. Les langues de travail sont le français, l'anglais, l'espagnol et le portugais.
Son objectif est la facilitation des échanges et des investissements, la garantie de la sécurité juridique et judiciaire des activités des entreprises. Le droit de l'OHADA est ainsi utilisé pour propulser le développement économique et créer un vaste marché intégré afin de faire de l'Afrique un « pôle de développement ».
Pour réaliser ces objectifs, l'OHADA s'est dotée d'un système institutionnel structuré autour des organes que sont la Conférence des Chefs d'État et de Gouvernement, le Conseil des ministres (organes politiques) et le Secrétariat permanent qui est l'organe exécutif chargé d'assister le Conseil des ministres et de coordonner la préparation et le suivi de la procédure relative à l'adoption des Actes uniformes. Pour des raisons d'efficacité, deux autres organes spécialisés complètent le système institutionnel. Il s'agit de la Cour commune de Justice et d'Arbitrage de l'OHADA (CCJA) et de l'École Régionale Supérieure de la Magistrature (ERSUMA). La CCJA de l'OHADA est l'unique expérience réussie de transfert de souveraineté judiciaire dans le monde. Elle est compétente pour connaître, en cassation, des pourvois contre les décisions rendues en dernier ressort en application des Actes uniformes de l'OHADA par les juridictions nationales des États parties. En cas de cassation, elle a le pouvoir d'évoquer afin de vider le contentieux sans aucun renvoi à une juridiction nationale. L'ERSUMA a vocation à former les professionnels de l'OHADA et à perfectionner leurs compétences. Elle est également un centre de recherche en droit des affaires.
L'OHADA compte à son actif neuf Actes uniformes déjà entrés en vigueur dans les États parties. D'autres Actes uniformes sont encore en préparation.
Les Afriques | Guinée : 20 millions d’euros pour un méga projet hôtelier à Conakry | le journal de la finance Africaine
Les Afriques | Guinée : 20 millions d’euros pour un méga projet hôtelier à Conakry | le journal de la finance Africaine
Un important investissement touristique haut de gamme estimé à quelque 20 millions d’euros et prévu au cœur de la capitale guinéenne vient d’être bouclé. Les fonds ont été mobilisés par un consortium guinéo-maroco-singapourien décidé à combler le déficit criard d’infrastructures hôtelières en Guinée.
Le consortium Global Investment And Construction (GIC) mène l’offensive en Guinée. Une première sortie dans l’industrie touristique au Sud du Sahara. Fruit d’une joint-venture entre la société Sonoco SA de l’opérateur guinéen, El Hadj Diallo Mamadou Saliou Kégnéko, le géant du blé, Les Moulins Lahlal du Maroc représenté par son patron Omar Yacoubi et un groupe privé singapourien, le consortium a décidé d’investir en leasing quelque 20 millions d’Euros (soit la bagatelle de 13 milliards Fcfa).
Selon une source proche du consortium, contactée par Les Afriques, la pose de la première pierre est prévue le 1er février 2012 -sur le site de l’ex hôtel du Niger de Conakry en décombres -sous la présidence effective du chef de l’Etat, Alpha Condé, du ministre du Tourisme, des autorités et opérateurs du secteur privé. Le Marocain, Omar Yacoubi et l’associé singapourien sont attendus à Conakry.
Le futur complexe hôtelier (4 étoiles et 194 chambres) dont l’enseigne fait en ce moment l’objet de convoitises par les grandes marques comme Sheraton, Radisson, Accor devra être livré conformément au cahier d’exécution en mai 2013 ....
Un important investissement touristique haut de gamme estimé à quelque 20 millions d’euros et prévu au cœur de la capitale guinéenne vient d’être bouclé. Les fonds ont été mobilisés par un consortium guinéo-maroco-singapourien décidé à combler le déficit criard d’infrastructures hôtelières en Guinée.
Le consortium Global Investment And Construction (GIC) mène l’offensive en Guinée. Une première sortie dans l’industrie touristique au Sud du Sahara. Fruit d’une joint-venture entre la société Sonoco SA de l’opérateur guinéen, El Hadj Diallo Mamadou Saliou Kégnéko, le géant du blé, Les Moulins Lahlal du Maroc représenté par son patron Omar Yacoubi et un groupe privé singapourien, le consortium a décidé d’investir en leasing quelque 20 millions d’Euros (soit la bagatelle de 13 milliards Fcfa).
Selon une source proche du consortium, contactée par Les Afriques, la pose de la première pierre est prévue le 1er février 2012 -sur le site de l’ex hôtel du Niger de Conakry en décombres -sous la présidence effective du chef de l’Etat, Alpha Condé, du ministre du Tourisme, des autorités et opérateurs du secteur privé. Le Marocain, Omar Yacoubi et l’associé singapourien sont attendus à Conakry.
Le futur complexe hôtelier (4 étoiles et 194 chambres) dont l’enseigne fait en ce moment l’objet de convoitises par les grandes marques comme Sheraton, Radisson, Accor devra être livré conformément au cahier d’exécution en mai 2013 ....
La BAD soutient son partenaire la Banque ouest-africaine de développement : assistance financière de 64 millions d’euros - Banque africaine de développement
La BAD soutient son partenaire la Banque ouest-africaine de développement : assistance financière de 64 millions d’euros - Banque africaine de développement
La Banque africaine de développement (BAD) et la Banque ouest-africaine de développement (BOAD) signent un accord de prêt pour une ligne de crédit de 64 millions d’Euros ainsi qu’une participation de 3,05 millions d’euros au processus d’augmentation de son capital. Cette facilité vise à renforcer les capacités financières de la BOAD et à asseoir son rôle de partenaire stratégique de la BAD dans le financement du secteur privé, moteur de la croissance en Afrique de l’Ouest.
La BAD est un partenaire historique de la BOAD dont il participe au capital depuis 1987. Cette nouvelle facilité succède à celle de janvier 2008 qui comportait une ligne de crédit de 40 millions d’euros d’une maturité de 10 ans, une prise de participation de 3,048 millions d’euros ainsi qu’une subvention d’assistance technique de 953.000 de dollars EU.
Dans sa déclaration lors de la cérémonie, Tim Turner, directeur des opérations du secteur privé de la BAD, a souligné l’importance de l’assistance financière de la BAD à la BOAD et a déclaré que « l’octroi de cette nouvelle facilité est motivé par le développement rapide des activités de la BOAD dans le secteur privé, qui nécessite de mobiliser des ressources additionnelles pour faire face à une demande croissante d’investissement, émanant des acteurs économiques de sa zone d’intervention. »
Christian Adovelandé, président de la BOAD, a remercié la BAD pour ce concours et a ajouté « qu’il vient renforcer la coopération exemplaire entre les deux institutions dans les domaines techniques, opérationnels et financiers. »
Cette opération va permettre à la BOAD de disposer de ressources supplémentaires à moyen et long terme pour financer sa stratégie de développement des investissements du secteur privé dont les principales cibles sont (i) les secteurs à fortes potentialités en matière de création d’emplois (mines, agriculture, industrie, et services), (ii) l’augmentation de la valeur ajoutée de la production régionale et (iii) le développement des exportations.
Ce soutien de la BAD est donc en adéquation avec (i) la stratégie de réduction de la pauvreté de la Banque qui promeut l’intégration économique régionale, (ii) la stratégie d’assistance de la BAD au profit des institutions sous-régionales de financement du développement, et (iii) la volonté de développer des partenariats avec les institutions financières de développement s aux priorités stratégiques semblables à celles de la Banque.
Prêt de la BAD à la Guinée-Bissau pour les infrastructures
La Banque africaine de développement (BAD) a octroyé à la Guinée-Bissau un prêt de 34 millions de dollars (plus de 25 millions d'euros) pour renforcer la bonne gouvernance et les infrastructures, a-t-on appris jeudi de source officielle.
"C'est un prêt destiné à renforcer la bonne gouvernance économique et financière et pour le développement des infrastructures d'appui aux activités productives d'ici 2015", a déclaré à l'AFP la ministre bissau-guinéenne de l'Economie et du Plan, Elena Nosolini Embalo.
Une mission de la BAD est par ailleurs arrivée mardi dans la capitale bissau-guinéenne où elle va séjourner jusqu'à samedi, a indiqué le ministère bissau-guinéen de l'Economie et du Plan dans un communiqué transmis à l'AFP.
La BAD va mobiliser d'autres ressources financières auprès d'autres partenaires au profit de la Guinée-Bissau, a affirmé à l'AFP une source à la représentation de cette institution financière à Bissau.
"Ces fonds seront orientés uniquement vers la création de l'emploi, la réduction de la pauvreté et la lutte contre la faiblesse politique économique et sociales de la Guinée-bissau", a-t-elle déclaré.
© Agence France-Presse
"C'est un prêt destiné à renforcer la bonne gouvernance économique et financière et pour le développement des infrastructures d'appui aux activités productives d'ici 2015", a déclaré à l'AFP la ministre bissau-guinéenne de l'Economie et du Plan, Elena Nosolini Embalo.
Une mission de la BAD est par ailleurs arrivée mardi dans la capitale bissau-guinéenne où elle va séjourner jusqu'à samedi, a indiqué le ministère bissau-guinéen de l'Economie et du Plan dans un communiqué transmis à l'AFP.
La BAD va mobiliser d'autres ressources financières auprès d'autres partenaires au profit de la Guinée-Bissau, a affirmé à l'AFP une source à la représentation de cette institution financière à Bissau.
"Ces fonds seront orientés uniquement vers la création de l'emploi, la réduction de la pauvreté et la lutte contre la faiblesse politique économique et sociales de la Guinée-bissau", a-t-elle déclaré.
© Agence France-Presse
E.T.N.: La France efface la dette de la Guinée-Bissau
E.T.N.: La France efface la dette de la Guinée-Bissau: La France a décidé d'annuler toute la dette publique de la Guinée-Bissau, a annoncé vendredi le ministre bissau-guinéen des Finances, qui s...
Partenariat stratégique entre la DGPIP, BdS Consulting et ETN Bissau
COMMUNICATION A 360 DEGRE POUR LA PROMOTION DES INVESTISSEMENTS EN GUINEE BISSAU
Le 21ème siècle est caractérisé par un monde globalisé dans lequel les TIC dominent une communication de masse à grande vitesse. La promotion des investissements supposant la nécessité d’une communication attractive à l’international à destination des institutions publiques et privés, et des opérateurs économiques privés.
C’est dans le contexte de cette indispensable exposition à l’internationale que la DGPIP (établissement public dont la vocation est de promouvoir les investissements privés en Guinée Bissau - www.dgpip-bissau-fr.blogspot.com), BdS Consulting et ETN Bissau ont décidé d’unir leur effort dans le cadre d’un partenariat visant à assurer une communication attractive à 360 degré présentant le formidable potentiel de la Guinée Bissau, ainsi que les mesures incitatives mise en œuvre par son Gouvernement.
BdS Consulting (www.barbaradesiena.blogspot.com) et ETN (www.etn-gb.blogspot.com) ont mis en commun leur expertise, moyens et réseaux, pour créer le Label «INVESTinGB» (www.investingb.blogspot.com), pour présenter une meilleure image de la Guinée Bissau et mettre en exergue les perspectives et opportunités d’affaires, dans le but d’attirer des investissements publiques et privés en Guinée Bissau.
DGPIP, BdS Consulting et ETN poursuivant le même but de favoriser la diffusion d’une information présentant positivement l’environnement des affaires en Guinée Bissau, en vue d’améliorer son attractivité, ont décidé de collaborer ensemble dans les domaines de:
- Communication, Promotion et événements
- L’assistance et le Consulting
- L’organisation et la Réalisation de Missions Entrepreneuriales Exploratoires en Guinée Bissau
La Mission de la DGPIP
La DGPIP, est un établissement public créee par Decret n°04/1991 PR du 14 Octobre, placé sous la tutelle du MEPIR - Ministere de l’Economie, du Plan et de l’Intégration Régionale.
La DGPIP, interlocuteur privilegié du Gouvernement à destination du secteur privé avec une autonomie administrative et financière, a pour vocation la promotion des investissements privés en Guinée Bissau.
A ce titre elle a pour objectifs et activités:
1.- La diffusion des informations économiques aux investisseurs.
2.- L’acceuil, l’orientation et l’assistance aux investisseurs.
3.- La facilitation des formalités administratives de création, modification et cessation d’activité des entreprises à travers le guichet unique à partir duquel les entreprises doivent accomplir les formalités de création de sociétés.
4.- L’analyse et l’émission d’avis technique relatifs aux dossiers d’investissements à soumettre pour éxonerations fiscal et douanière prévu dans le Code des Investissements en vigueur.
5.- La Contribution à la realisation d’études sectorielles et d’identification de projets.
6.- Rechercher et attirer des investisseurs et potentiels partenaires économiques, techniques et financiers
7.- La Gestion de portefeuille de projets multi sectoriels.
8.- La réalisation de propositions au Gouvernement visant à améliorer les pratiques administratives de l’environnement des affaires.
9.- L’identification des besoins en formation et en renforcement des capacités institutionnelles pour la gestion des entreprises.
10.- La conduite d’études de marché.
11.- La contribution à la transformation du secteur informel vers le secteur formel du commerce.
12.- L’intermediation financière pour les projets productifs.
13.- L’organisation de salons et foires économiques et commerciaux nationaux, et la participation aux mêmes événements régionaux et internationaux.
14.- La gestion et la diffusion du Code des Investissement Privé.
La Mission de INVEST in GB
Le Projet “Invest in GB”
Le projet “Invest in GB” de BdS Consulting, en partenariat avec ETN Bissau, a pour vocation d’attirer les investisseurs étrangers en Guinée Bissau et dans les pays de l'UEMOA, avec une attention particulière pur les secteurs du BTP, de l'énergie, de l’agro-alimentaire, de la logistique et la distribution, de la téléphonie et des TIC et du tourisme.
L'objectif est d’ouvrir de nouvelles perspectives aux entreprises européennes et africaines interéssees au développement à l’international dans l’espace UEMOA notamment en les assistant pour la création de filiales ou de ssociétés mixtes.
Le projet “Invest in GB” vise à renforcer la présence et le positionnement des sociétés dans le marché de l'UEMOA, en proposant une assistance complète aux investisseurs étrangers en amont et aval.
“Invest in GB”offre aux investisseurs:
✓ contacts avec les institutions, les hautes personnalitées et les dirigeants locaux;
✓ contacts avec les bailleurs de fonds internationaux;
✓ informations commerciales, financières, sectorielles et administratives;
✓ assistance pour le choix du site d’implantation;
✓ assistance administrative et juridique pour les formalités de constitution et réglementaires;
✓ assistance à l’identification et sélection de partneraires techniques et commerciaux;
✓ assistance à l’identification, la sélection et le recrutement du personnel local;
✓ assistance pour la participation aux appels d'offres publics et privés;
✓ assistance à la recherche de financements et garanties bancaires.
Guinée Bissau, Etat membre de l'UEMOA
L’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) regroupe 8 Etats membres ayant en commun l’usage d’une monnaie commune, le F CFA: Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinée Bissau, Mali, Niger, Sénégal et Togo avec un territoire global de 3.509.600 km2 et une population totale de 80.340.000 d'habitants.
L'UEMOA a été créée par un Traité signé à Dakar en 1994 par sept pays de l’Afrique de l’Ouest auquel s'est ajouté en 1997 la Guinée Bissau, qui a été modifié le 23 janvier 2003.
Les Objectifs de l'UEMOA
- Renforcer la compétitivité des activités économiques et financières des États membres dans le cadre d’un marché ouvert et concurrentiel et d’un environnement juridique rationalisé et harmonisé.
- Assurer la convergence des performances et des politiques économiques des États membres par l’institution d’une procédure de surveillance multilatérale.
- Créer entre Etats membres un marché commun basé sur la libre circulation des personnes, des biens, des services, des capitaux et le droit d’établissement des personnes exerçant une activité indépendante ou salariée, ainsi que sur un tarif extérieur commun et une politique commerciale.
- Instituer une coordination des politiques sectorielles nationales par la mise en œuvre d’actions communes, et éventuellement, de politiques communes notamment dans les domaines suivants : ressources humaines, aménagement du territoire, agriculture, énergie, industrie, mines, transports, infrastructures et télécommunication.
- Harmoniser, dans la mesure nécessaire au bon fonctionnement du marché commun, les législations des États membres et particulièrement le régime de la fiscalité.
L'UEMOA a été créée par un Traité signé à Dakar en 1994 par sept pays de l’Afrique de l’Ouest auquel s'est ajouté en 1997 la Guinée Bissau, qui a été modifié le 23 janvier 2003.
Les Objectifs de l'UEMOA
- Renforcer la compétitivité des activités économiques et financières des États membres dans le cadre d’un marché ouvert et concurrentiel et d’un environnement juridique rationalisé et harmonisé.
- Assurer la convergence des performances et des politiques économiques des États membres par l’institution d’une procédure de surveillance multilatérale.
- Créer entre Etats membres un marché commun basé sur la libre circulation des personnes, des biens, des services, des capitaux et le droit d’établissement des personnes exerçant une activité indépendante ou salariée, ainsi que sur un tarif extérieur commun et une politique commerciale.
- Instituer une coordination des politiques sectorielles nationales par la mise en œuvre d’actions communes, et éventuellement, de politiques communes notamment dans les domaines suivants : ressources humaines, aménagement du territoire, agriculture, énergie, industrie, mines, transports, infrastructures et télécommunication.
- Harmoniser, dans la mesure nécessaire au bon fonctionnement du marché commun, les législations des États membres et particulièrement le régime de la fiscalité.
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